Les Orientales, Victor Hugo

//Les Orientales, Victor Hugo

les-orientalesSi Victor Hugo s’est proposé l’étonnement, comme terme suprême de la poésie, il a pleinement réussi, et les Orientales ont réalisé sa volonté. Mais nous croyons que la poésie, soit qu’elle puise aux sources de l’Orient, soit qu’elle cherche dans l’histoire des nations occidentales le thème de ses chants, est obligée de tenir compte du cœur et de l’intelligence ; aussi les Orientales sont-elles pour nous un solfège et rien de plus. Nous voyons dans ce recueil un livre utile à consulter pour tout ce qui regarde la partie extérieure de la poésie, et, sous ce rapport, nous ne saurions trop le recommander ; mais la partie intérieure de la poésie, la partie la plus sérieuse et la plus difficile, celle qui relève de la conscience, de la réflexion, n’a rien de commun avec les Orientales.
Portraits littéraires – Gustave Planche, Charpentier, 1853

 

  1. Préface de février 1929
  2. Le feu du ciel
  3. Canaris
  4. Les têtes du sérail*
  5. Enthousiasme
  6. Navarin
  7. Cri de guerre du Mufti
  8. La Douleur du pacha
  9. Chanson de pirates
  10. La Captive
  11. Clair de lune
  12. Le Voile
  13. La Sultane favorite
  14. Le Derviche*
  15. Le Château-fort
  16. Marche Turque
  17. La bataille perdue
  18. Le ravin
  19. L’Enfant
  20. Sara la baigneuse
  21. Attente

 

2018-05-20T10:06:05+00:00 Catégories : Les Orientales|0 commentaire

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